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Brain Drain or Brain Gain? Recent Evidence and Policy Implications

  • Catia Batista

Research output: Other contribution

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Abstract

La peur de la fuite des cerveaux ne doit plus orienter les politiques. Les preuves s’accumulent : par les incitations à s’éduquer, les retours et le rôle des diasporas, l’émigration qualifiée peut devenir un puissant moteur de développement, à condition que certaines conditions soient réunies. Le défi est désormais d’élargir ce raisonnement au-delà des élites diplômées et de l’appliquer aux jeunes vulnérables à travers la formation professionnelle. Faire de la mobilité un levier d’acquisition de compétences constitue une opportunité majeure : former des travailleurs utiles aux pays d’origine comme aux pays d’accueil, tout en réduisant les incitations à la migration irrégulière, qui demeure au cœur des préoccupations publiques et nourrit les discours populistes.
Depuis les années 1960 et jusqu’à la fin des années 1990, la perspective de voir les élites qualifiées quitter leur pays a nourri de fortes inquiétudes. La « fuite des cerveaux » a longtemps été perçue comme un frein majeur au développement—perte de capital humain rare, gaspillage d’investissements publics dans l’éducation, affaiblissement des services publics, notamment en santé et en éducation. L’idée dominante s’imposait : pour se développer, il fallait à tout prix limiter l’émigration des plus qualifiés.
Original languageEnglish
PublisherLISER
Number of pages4
Place of PublicationEsch-sur-Alzette
Publication statusPublished - 22 Oct 2025
Externally publishedYes

Publication series

NamePolicy Brief
PublisherLISER
No.14
ISSN (Electronic)2716-7437

Keywords

  • Internal migration
  • brain drain
  • human capital
  • economic development

LISER Collections

  • Policy Brief

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