Marché du travail et flux frontaliers dans la Grande Région. Wallonie - Belgique / Lorraine - France / Sarre et Rhénanie-Palatinat - Allemagne

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Résumé

Après avoir abordé, dans la première partie de ce dossier (voir les Cahiers transfrontaliers d'EURES Luxembourg n°1/2007), les fl ux vers le Luxembourg, nous allons examiner la situation des autres entités de la Grande Région, en les replaçant dans le contexte national et européen. Si l'on ne tient pas compte de la Suisse (membre du réseau EURES), qui comptait 175 000 frontaliers en 2004 et 180 000 en 2006, le Luxembourg arrive à présent en tête du classement des pays de l'Union d'avant l'élargissement aux pays de l'Europe de l'Est selon le nombre de frontaliers accueillis (frontaliers entrants). Les frontaliers représentent actuellement 41 % de l'emploi salarié intérieur luxembourgeois, ce qui est une proportion tout à fait considérable. Pour l'Allemagne, qui se place à présent en deuxième position, avec 110 000 frontaliers entrants, la proportion par rapport à l'ensemble des salariés, est négligeable : 0,4 %. Pour la Belgique, qui compte 34 000 frontaliers entrants, le taux est à peine plus élevé : 0,9 %. L'impact sur le marché du travail doit donc être considéré localement. Le travail frontalier peut y revêtir, comme on le verra ci-après, une importance non négligeable. Quoi qu'il en soit, le travail frontalier est une dimension essentielle du marché du travail de la Grande Région et, selon certains analystes, son meilleur ciment.
langue originaleFrançais
ÉditeurCEPS/INSTEAD
Nombre de pages8
étatPublié - 2007

Série de publications

NomCahiers transfrontaliers d'EURES
EditeurCEPS/INSTEAD
Numéro2007-02

mots-clés

  • Grande-Région
  • flux frontaliers
  • marché du travail

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